vendredi 31 octobre 2008

Marion Mayr par deux fois...

J'introduis une fois de plus dans mes références la typographe Marion Mayr, qui sur ce projet intitulé "The Origin of Letters by Means of Human Selection" (assez explicite en soi), établit un lien de réciprocité entre l'anatomie d'un être humain et le corps même de la lettre ; cette dernière acquiert ainsi "un caractère humain".
Ce qui m'intéresse dans cette réflexion vis-à-vis de mes 2 catégories établies est la combinaison de caractéristiques propres au vivant avec un élément dépourvu d'humanité et inanimé.






Ici Marion Mayr crée un phénomène de personnification de ses lettres ; elles deviennent des personnages avec une histoire, et donc une fin de vie, comme ci-dessus où les lettres finissent dans une sorte de cercueil de verre. Elles subissent alors le même sort que l'être humain, les mêmes épreuves...

[vidéo visible en ligne sur le site de Marion Mayr que vous trouverez dans mes liens "graphisme"]




Comparaison...

En réalité, les restes de la première catégorie subissent en quelque sorte les mêmes épreuves que ceux de la catégorie 2, telles que le vieillissement ou encore les transformations physiques, mais en une durée réduite ; toute la vie pour l'être humain / quelques jours pour les aliments.

Dissocier mes restes?

En corrélation avec ma réflexion personnelle, la question que je me pose actuellement et celle de la pérennité & donc de la transmission ; il me semble que mes restes pourraient être séparés en deux catégories distinctes : 
- les restes de "ce que je fait", périssables [pour la plupart (miettes, nourriture, ... etc)].
- les restes de "ce que je suis", durables [pour certains et dont la sélection s'établit naturellement (cheveux, ongles, ... etc)].

jeudi 30 octobre 2008

La capture : premiers petits prélèvements...

Ou quand l'objet (la substance) à prélever impose lui-même son mode de capture.